Comparaison entre l’huile de CBD et de l’huile de chanvre

L’huile de CBD et l’huile de chanvre attirent l’attention pour plusieurs raisons. En effet, elles ont plusieurs bienfaits. Ce sont des huiles qui ont plusieurs ressemblances, mais qui sont très différentes.

Les points communs de l’huile de CBD et de l’huile de chanvre

L’huile de CBD tout comme l’huile de chanvre sont fabriquées à partir de la même plante La fleur plus bellequi est soit le cannabis ou le chanvre. L’huile de CBD et l’huile de chanvre ont la particularité de ne pas être psychoactives. Elles peuvent être une alternative à la consommation de cannabis surtout dans un contexte où la consommation de cette substance est interdite dans plusieurs pays.

Différences entre huile de CBD et huile de chanvre

L’huile chanvre est considérée comme un aliment, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle est légale dans plusieurs pays. Elle a plusieurs bienfaits sur la santé et peut être considérée comme un supplément alimentaire. C’est une huile très riche en protéines, en acides gras, en vitamine E et en acide linoléique. Elle a des propriétés antioxydantes. Ainsi, elle participe à la lutte contre le vieillissement et renforce les conditions de la peau. Elle contient des traces de CBD, mais en petite quantité. Par contre, l’huile de CBD provient de la résine et du CBD des fleurs de cannabis. La liste de ses bienfaits n’est pas exhaustive, mais il faut retenir que l’huile de CBD est très efficace contre l’anxiété et les douleurs sévères. Par ailleurs, elle participe à la lutte contre les inflammations, le stress. Fumer - CannabisElle apaise par ailleurs les effets de l’huile THC. Elle est un apaisant pour tout le corps et le système nerveux en particulier. L’organisme ayant ses propres versions naturelles de CBD réagit positivement à la consommation de CBD. Cette huile serait aussi très efficace contre l’épilepsie selon des études récentes, mais aussi elle est un remède contre la schizophrénie. De façon générale, l’huile de CBD a des propriétés neurologiques et psychiques. L’huile de CBD est légale en France et dans plusieurs pays du fait de ses effets médicinaux. Par contre l’huile de chanvre n’est pas légalisée c’est pourquoi il faut la fabriquer soi-même.

Étant des huiles provenant soit du cannabis ou du chanvre et qui ne sont pas proactives, les huiles de chanvre et de CBD sont très différentes. En effet, si l’huile de chanvre n’est utilisée que pour les besoins du corps ou comme complément alimentaire, celle de CBD est généralement utilisée en médecine pour soigner les douleurs et l’anxiété.

La législation européenne et française sur le cannabis

Le cannabis est une plante qui est autorisés dans certains pays. Aujourd’hui, certaines personnes se posent la question de savoir ce qu’il en est dans les pays européens. Des recherches effectuées par des experts permettent de répondre à cette question.

Le cannabis, une plante reconnue pour son utilité

Il a été constaté que le cannabis a beaucoup de vertus. Cela a surtout été démontré du côté de la médecine. En effet, les syndromes de beaucoup de pathologies ont été atténués. Dans certains pays d’Europe, la pMarihuana - petitroduction de cannabis destinée à la vente en pharmacie est autorisée. Jusqu’à présent, l’Europe est largement divisée sur la réglementation en ce qui concerne le cannabis. Ce qui a fait évoluer les idées, c’est tout simplement l’enjeu médical. Dans certains pays d’Europe, l’usage de cannabis à visée thérapeutique est autorisé en principe, mais les patients n’ont pas encore obtenu d’ordonnance pour se fournir en médicaments.

Le cannabis sous contrôle en Europe

L’usage du cannabis à des fins médicales progresse en Europe. Cependant, ce sont les modes de consommation qui différent. Par exemple pour un pays tel que la France, le cannabis est sensé arrivé dans les pharmacies au courant 2015. Pourtant, la question de la législation est toujours d’actualité. En effet, doit-on autoriser la culture des plants par les malades bénéficiant  d’une autorisation de consommation ? Les réponses sont multiples.  Pour l’instant, en Europe, l’Harmonisation n’est pas à l’ordre du jour. Jusqu’à présent, fumer ou posséder du cannabis n’est pas autorisé même si on note des évolutions remarquables dans ce sens. On parle souvent de dépénalisation ou de tolérance lorsqu’il s’agit de cannabis. Le plus souvent, lorsqu’on entend parler d’autorisation, c’est dans le cadre thérapeutique sous forme de médicaments simplement. L’Europe n’a pas encore totalement autorisé l’usage du cannabis, cette plante qui a des effets positifs sur bon nombre d’individus. Dans un pays tel que la France, la consommation à but médical commence à être pris en compte par les autorités. Cela est dû aussi au fait que la sclérose en plaques prend de plus en plus d’ampleur dans ce pays alors que certaines molécules du cannabis contiennent exactement ce dont les patients ont besoin.

Pourquoi acheter des graines de cannabis femelle pour l’extérieur ?

Les graines de cannabis femelles sont nettement plus intéressantes à faire pousser que les graines de cannabis mâles. D’une part, elles sont plus rentables car elles donnent plus de feuilles à maturité, et d’autre part, elles poussent bien plus facilement que les graines de cannabis mâles.

En extérieur, les plantes femelles peuvent grandir en toute liberté à condition d’avoir un taux d’ensoleillement suffisamment élevé. Elles résistent bien mieux aux aléas climatiques.

Les graines femelles permettent les boutures

Les graines femelles sont attractives car elles sont idéales pour procéder cannabis-002à la bouture. Cette technique est très pratique pour multiplier les plants de cannabis femelles.

Une plante mère peut donner de nombreuses plantes filles. La méthode est facile à réaliser mais peut cependant effrayer les débutants car elle demande une grande rigueur et un peu de matériel pour ne pas perdre les plantes en pousse.

Le bouturage ou le clonage est un bon moyen pour vous éviter l’achat de nouvelles graines de cannabis.

Les graines femelles résistent mieux aux intempéries à l’extérieur

Acheter des graines femelles pour des plantations en extérieur peut s’avérer une bonne stratégie. Elles sont effectivement un peu plus chères que les graines de cannabis mâles mais sont également plus rentables. Alors investir dans des graines n’est pas dénué de sens.

plante de cannabisPlantées en extérieur, les graines femelles résistent mieux aux risques du climat. Elles craignent moins les basses températures (notamment la nuit en extérieur), et certaines variétés de graines de cannabis résistent aux champignons et aux moisissures.

Si vous souhaitez tenter la production de cannabis, que ce soit en intérieur ou en extérieur, commencez par acheter des graines de cannabis femelles. Elles sont plus rentables que les graines mâles et poussent mieux. De même, elles poussent également très bien dans les espaces restreints comme les serres, les balcons ou encore les chambres de culture.

Le tourisme cannabique

tourisme cannabiqueLe tourisme cannabique désigne un tourisme en destination des pays ayant une législation plus flexible en matière de consommation et de détention du chanvre indien, ou vers des destinations qui autorisent la vente de cette substance. Il est pratiqué par les amateurs d’herbe qui vivent dans des régions du monde où les lois relatives aux cannabinoïdes sont très strictes, avec parfois interdiction formelle de faire usage de ces produits. Cette forme d’activité touristique existe depuis de nombreuses années déjà et génère d’importants revenus dans certaines régions très laxistes en matière de régulation liée au cannabis comme les Pays-Bas, et plus récemment le Colorado.

Amsterdam : Capitale du chanvre indien

Amsterdam est réputée pour être une région du monde très prisée par les consommateurs de cannabis. La ville dispose de près de 220 établissements où les usagers peuvent se procurer très aisément de l’herbe, les fameux coffee-shops. De récentes enquêtes ont montré que plus d’un million et demi de touristes étrangers visitent régulièrement la capitale néerlandaise pour se procurer cette substance. Le cannabis est devenu en quelques années seulement un véritable pôle de croissance de la ville, attirant chaque année un grand nombre de personnes qui viennent se livrer à la consommation des produits cannabinoïdes. Ce psychotrope est devenu une véritable source de revenus pour les propriétaires de coffee shops, mais aussi pour l’économie locale qui profite des devises étrangères générées par ce tourisme. Près du tiers des touristes étrangers qui visitent Amsterdam pour pratiquer du touriste cannabique sont des Français. C’est dire à quel point les habitants de l’hexagone sont friands de cette activité.

Le cas du Colorado aux États unis

Dès janvier 2014, le Colorado est devenu la première région du monde à dépénaliser complètement la vente libre du cannabis. Cette décision a sonné comme une bouffée d’oxygène pour les gérants des cliniques de chanvre indien et pour les détenteurs de petits commerces qui ont été des milliers à faire une demande d’agrément pour vendre la substance. Il faut donc s’attendre à ce que le Colorado devienne le prochain eldorado des consommateurs de cannabis. D’ores et déjà, les habitants des autres États de l’est des USA viennent par milliers pour profiter de cette législation flexible afin de réaliser leurs différents achats de cannabinoïdes. En 2012, les habitants du Colorado avaient approuvé par référendum la vente libre de la substance afin de lutter contre la vente illicite par les gangs et les dealers. Aujourd’hui, on peut déjà dire que cet objectif a été atteint. Très récemment encore, de nombreuses personnalités américaines se sont prononcées en faveur de la dépénalisation du chanvre indien pour mieux contrôler son usage par la population. Un ancien sénateur s’est même reconverti dans le business du haschich, afin de profiter de l’embellie actuelle du secteur. Autant dire que le cannabis a encore de beaux jours dans le Colorado et ailleurs aux États-Unis d’Amérique.

L’Uruguay, l’autre pays du cannabis

Le mardi 6 mai 2014, le président de l’Uruguay, Jose Mujica, a signé la loi autorisant la régulation de la production de cannabis dans son pays, sous l’autorité des pouvoirs publics. Ce faisant, ce petit état d’Amérique du Sud devient le premier pays au monde à totalement légaliser la production et la consommation de cannabis. Le but de l’opération est clairement défini par le président : Il souhaite « miner le trafic de drogue en le privant d’une partie du marché ». Il a précisé toutefois qu’il s’autorisait à revenir au système antérieure si les choses ne se déroulent pas comme prévu.

fumeur de cannabisAvec cette loi, les amateurs de cannabis de plus de 18 ans, résidents en Uruguay et inscrits sur un registre de consommateurs, auront le droit d’acheter jusqu’à 10 grammes de marijuana chaque semaine. Cette dose coûte environ 1 dollar à l’achat.

Un appel aux sociétés privées a été lancé par le gouvernement, à qui il sera accordé entre deux et six licences de production. Cette production sera étroitement contrôlée par l’état uruguayen. Cependant, les habitants seront aussi autorisés à exploiter leur propre herbe, dans la limite de six plants par personne. Cela correspond à une dose individuelle de 480 grammes de cannabis pour la consommation personnelle. Les associations de fumeurs, quand à elles, pourront exploiter jusqu’à 99 plants de marijuana au maximum. Ces dispositions permettent de laisser une véritable liberté de consommation aux citoyens du pays, sans pour autant permettre le développement d’une culture d’exportation. Les géants d’Amérique du Sud que sont le Brésil et l’Argentine verraient en effet d’un mauvais œil le développement d’une filière officielle à leur frontière.

Dans l’ensemble, les militants pro-cannabis ont salué les mesures prises par le président Mujica. Ils affirment qu’ainsi, la marijuana locale sera enfin de qualité et à un prix abordable. Elle sera contrôlée par le ministère de la santé publique et ainsi garantie sans agents exogènes, contrairement à sa concurrente paraguayenne.

Le mouvement pour la légalisation du cannabis semble en progrès partout sur le continent américain. Cette décision de l’Uruguay s’inscrit dans un mouvement plus vaste au niveau du continent. Il sera intéressant de continuer à suivre l’évolution de ce qui ressemble à une véritable révolution verte !

Évolution des lois internationales sur le cannabis

pipe à cannabisEn France, le cannabis est considéré comme une substance illicite, dont la détention et la commercialisation sont prohibées et sévèrement punies. Malgré l’évolution des mentalités et la publication de nombreux rapports médicaux montrant une dangerosité moins importante par rapport à certaines substances comme l’alcool et le tabac fortement toxiques, la loi reste complètement inflexible et intransigeante quant à ce produit. Au niveau international, il est classé stupéfiant dans les conventions datant du 20e siècle et est par conséquent traité à l’égal des autres types de drogues. Néanmoins, certains pays ont fait d’énormes progrès, allant jusqu’à dépénaliser complètement toutes les activités liées à cette substance.

Législations internationales et françaises

La convention unique sur les stupéfiants de 1961 est la principale loi internationale sur le cannabis. Cette loi qui définit le cadre juridique international applicable aux drogues inclut le chanvre parmi les substances stupéfiantes, au même titre que l’opium, la morphine, l’héroïne, ou encore la cocaïne. En plus de cette loi, la convention de 1988 sur le trafic illicite de stupéfiants et de substances psychotropes viendra interdire formellement la vente et la commercialisation de la plante et ses dérivés. La France, ayant adopté chacune des conventions et intégré leurs dispositions dans son droit national, a opté pour une politique répressive contre l’usage et le trafic du chanvre sous toutes ses formes, une disposition qui a été scellée par la loi du 31 décembre 1970.
Aujourd’hui encore, cette politique répressive reste en vigueur dans l’hexagone. Ainsi, la loi prévoit une peine allant jusqu’à 1 an d’emprisonnement et une amende de 3 750 euros pour la détention du cannabis, jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 7 500 000 euros d’amende pour son trafic, et dans certains cas des peines encore plus lourdes. Il faut noter que les dispositions de même que les sanctions sont pour le moins disproportionnées, et surtout, elles ont révélé leur inefficacité ainsi que leur limite. Pour preuve, les statistiques sur l’usage du chanvre ont explosé ces dernières années, avec une grande majorité de jeunes et d’adolescents qui consomment régulièrement cette substance.

Les nouvelles réglementations à l’étranger

Contrairement au surplace qu’affichent les autorités françaises face à l’augmentation des chiffres sur le chanvre, les autres pays européens et le reste du monde ont adopté une attitude pragmatique vis-à-vis de l’utilisation de cette plante. Aux États-Unis par exemple, de nombreux États comme la Californie, le Michigan ou le Massachusetts autorisent depuis plusieurs années la consommation du chanvre indien dans des endroits spécifiques ainsi que son usage thérapeutique. En Australie et en Jamaïque, la plante est autorisée, et sa détention est passible d’une amende insignifiante. En décembre 2013, l’Uruguay est devenu le premier pays à autoriser complètement toutes les activités liées à cette plante. Dans le reste de l’Europe, on note une certaine tendance vers l’assouplissement des lois et des prescriptions relatives à la consommation, voire même à la détention dans de faibles proportions. La sénatrice du Val de Marne, Esther Benbassa a déposé le 28 janvier 2014 au Sénat une proposition de loi visant à dépénaliser et légaliser l’usage du cannabis. Il est donc à espérer que les élites françaises et les parlementaires prendront des initiatives courageuses pour une légalisation prochaine du cannabis.